01 août 2006

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ
الْحَمْدُ للّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ
الرَّحْمـنِ الرَّحِيمِ
مَالِكِ يَوْمِ الدِّينِ
إِيَّاكَ نَعْبُدُ وإِيَّاكَ نَسْتَعِينُ
اهدِنَــــا الصِّرَاطَ المُستَقِيمَ
صِرَاطَ الَّذِينَ أَنعَمتَ عَلَيهِمْ
غَيرِ المَغضُوبِ عَلَيهِمْ وَلاَ الضَّالِّينَ
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السلام عليكم و رحمة الله و بركاته
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Je vous souhaite à tous et à toutes la Bienvenue sur ce blog . J'espère qu'inchaAllah il vous sera à tous et à toutes profitable.
Si vous avez des commentaires n'hésitez pas!
Que la paix soit sur vous , qu'Allah vous garde et vous protège.
AMINE
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لا إله إلا الله
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SADAQAT JARIYAH

Sadaqat Jariyah: Actions avec effets infinis !


1. Donne un livre de Coran à quelqu'un et chaque fois qu'il litdedanstu collectes des Hassanat.

2. Donne un outils à un hôpital ou une association (chaise roulante)et chaque fois qu'un mutilé l'utilise tu collectesdes Hassanat.

3. Partage des Lectures constructives avec les autres.

4. Aide un enfant dans ses études (cours particuliers oufinancement des études).

5. Apprend quelqu'un une Dou'aou un verset de Coran et à chaquefois qu'il le récite tu collectes des Hassanat.

6. Fais un cadeau CD du Coran, Hadith ou Dou'a.

7. Participe à la construction d'une mosquée.

8. Place un refrigérateur d'eau dans une place publique.

9. Plante un Arbre. Chaque fois qu'une personne en mange lesfruits, utilise son ombre ou chaque fois qu'un oiseau en bénéficie tu es gagnant.

10. Partage ce message avec des autres, si quelqu'un applique ce qu'il y a dedans tu recoltes des Hasanat innombrables jusqu'au jour de la résurrection.

26 mai 2006

MOYENS D'EXPIER LES TRANSGRESSIONS COMMISES

En plus du repentir, moyen d’obtenir le pardon d'Allah (Exalté soit-il ), le Prophète ( Paix et Bénédiction sur lui ) a montré de nombreux moyens permettant au Musulman d’expier les transgressions commises.
Voici quelques exemples :


Les ablutions :
« Lorsqu’un musulman - ou un croyant - fait ses ablutions, tous péchés qu’il a contemplés de ses yeux quittent son visage avec l’eau - Ou avec la dernière goutte d’eau » [ Rapporté par Mouslim ]

La prière :
« Pensez-vous que, si l’un de vous avait un fleuve devant sa porte et s’y lavait cinq fois par jour, cela lui laisserait de al saleté ? » Ils répondirent : « Non, cela ne lui laisserait aucune saleté. » Il dit : « Il en est ainsi de la prière par laquelle Allah efface les péchés. » [ Rapporté par al-Boukhârî ]

Le Jeûne :
« … Celui qui accomplit le jeûne du Ramadan dans la foi et la perspective de la récompense divine, se verra pardonner tous ses péchés. » [ Rapporté par al-Boukhârî ]

L’aumône, la recommandation du bien et l’interdiction du mal :
« La tentation de l’homme envers sa famille, ses enfants et son voisin, est expiée par la prière, l’aumône, la recommandation du bien et l’interdiction du mal. » [ Rapporté par al-Boukhârî ]

Enlever les choses nuisibles sur la voie publique :
« Comme un homme marchait sur une route, il y trouva une branche d’épines et l’écarta : Allah l’en félicita et Lui pardonna ses fautes. » [ Rapporté par al-Boukhârî et Mouslim ]

Les malheurs :
« Nulle fatigue, nul mal, nulle difficulté, nulle peine, nul dommage, nul affliction – fût-ce une piqûre d’épine – n’atteint un musulman sans qu'Allah n’en fasse l’expiation d’une partie de ses péchés. » [ Rapporté par al-Boukhârî ]




Pour éviter tout malentendu, l’insistance des textes sur le pardon pouvant laisser croire à certains que les transgressions n’ont guère d’importance, nous jugeons indispensable de réaffirmer que la Religion d'Allah est un tout harmonieux dont l’ensemble des textes constitue une unité indissociable.
Bien que nous ayons présenté ici de nombreux textes parlant de la Miséricorde divine et du pardon divin, de nombreux autres textes évoquent également le châtiment d'Allah et de la sévérité de Sa vengeance :

Allah dit :
{ ... Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition } [Sourate 5 - al-Mâ ida - La table servie - verset 2 ]

Allah dit également :
{ Et abstenez-vous de ce qu’il vous a interdit. Craignez Allah : Allah est redoutable dans Son châtiment } [ Sourate 59 - al-Hachr - Le rassemblement - verset 7 ]

Il dit encore : { Quant à celui qui récidive, Allah en tirera vengeance : Allah est puissant } [ Sourate 5 - al-Mâ ida - La table est servie - verset 95 ]

Il convient donc de conserver un équilibre permanent entre la crainte du châtiment et l’espérance de la Miséricorde. Allah est non seulement « Celui qui pardonne, le Miséricordieux », Il est également « redoutable dans Son châtiment ».
Allah dit : { Informe Mes serviteurs que Je suis, en vérité, Celui qui pardonne, Le Miséricordieux, et que Mon châtiment est le châtiment douloureux } [ Sourate 15 - al-Hijr - versets 49-50 ]

Cependant la leçon ultime des textes évoquant la miséricorde et le pardon est cet appel coranique éternel à ne pas désespérer de la Miséricorde divine, car si le transgresseur en désespère, il ne peut que persévérer dans sa trangression et sa perversité et être vaincu par le démon.
Allah dit :
{ Dis : Ô mes serviteurs, vous qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Allah pardonne tous les péchés : Il est, en vérité, Celui qui pardonne, le Miséricordieux. } [ Sourate 39 - az-zoumour - Les groupes - verset 53 ]


http://www.sajidine.com/rappels/frere-soeur/fautespardon.htm

22 mai 2005

Le souffle féminin

Révélation et espoir


Il faut voir la réalité en face. Au-delà des discours d’intention, au-delà des réactions crispées, au-delà de l’esquive et de la fuite. La question de la femme pose un véritable problème aux musulmans aujourd’hui. Non pas seulement parce que c’est devenu le sujet de prédilection de ceux qui veulent s’en prendre à l’islam, mais bien plus profondément parce qu’il existe un fossé immense entre les orientations fondamentales des sources islamiques et ce que pressentent aujourd’hui les sociétés majoritairement musulmanes.
À la vérité, la question des femmes est un formidable révélateur des sérieux manquements qui se sont développés au cœur de la représentation que les musulmans ont de leurs sources et d’eux-mêmes. Confondant les traditions et les coutumes de leur pays respectif ; connaissant peu, ou très mal, ou pas du tout, les textes fondamentaux se référant aux femmes ; négligeant par habitude, par paresse ou par profit, l’exemple du Prophète (PSL), les musulmans éprouvent toutes les peines du monde à se faire une idée claire sur la question. Pire, leur connaissance très relative en la matière de même que le poids des coutumes les mènent à développer une représentation de la femme et un discours plus « anti-occidental » en son orientation que réellement islamique en son essence.
La pensée devient superficielle, dangereusement binaire, avec une logique du type : « Si l’Occident est si libre et si permissif, donc moins de liberté et plus d’interdit, c’est plus d’islam. » Pensée simple... et gravement simpliste. Attitude intellectuelle révélatrice d’une situation très périlleuse : incapables de penser leurs références de l’intérieur, avec clarté et confiance, les musulmans développent une réflexion frileuse, recroquevillée, réactive, élaborée à partir du miroir négatif de l’Occident.
Ils sont attachés à des coutumes, craintifs quant à leur environnement, en constant repli, et leurs références ne sont plus une source vive où ils vont puiser et trouver la force de l’initiative et de la réforme ; non pas... elles deviennent des prisons, des bastions à protéger... jusqu’à l’étouffement.
S’il est un domaine où ce phénomène est patent, c’est bien celui des femmes. Au lieu de revenir à nos sources et à ce qu’elles contiennent d’enseignements fondamentaux et essentiels, on se crispe sur le détail à la lumière de certains textes réducteurs, interprétés littéralement et souvent hors contexte, pour mieux limiter, pour mieux se défendre.
Le mot est lâché : dans l’esprit de beaucoup de musulmans, parler de la femme en islam se fait avec l’intention, formulée ou non, de défendre l’islam. C’est la preuve, en soi, qu’ils ont déjà été colonisés par la logique de « l’autre », celui qu’ils ressentent comme un potentiel détracteur et qui, ainsi, leur impose son cadre de réflexion et le choix de ses priorités. Impossible alors d’élaborer une représentation harmonieuse et un discours propre sur la question de la femme en islam... D’emblée, on est mené à considérer ce qui fait problème pour l’autre, à lui répondre au coup par coup, et maladroitement... forcément. N’ayant pas pris le temps de méditer, de penser et de dire l’être de la femme en islam, on développe un discours négatif, et obscur, sur ce que la femme n’est pas, le foulard n’est pas, la polygamie n’est pas, la répudiation n’est pas, et tout à l’avenant. Entrés, par négation, dans la logique de l’autre, comment peut-on espérer se faire une idée confiante de nos propres références ? Comment peut-on espérer faire comprendre à cet autre le sens de notre conception alors que nous-mêmes y sommes étrangers et l’observons de l’extérieur. Mission impossible.

Réappropriation


Il est rare de lire aujourd’hui un texte sur la femme qui ne commence pas par rappeler sa situation déplorable en tant que nouveau-né avant l’islam ou par s’étendre sur son statut très respecté de « mère » aux pieds de qui se trouve le Paradis des enfants. Toutes les réflexions faites en ce sens sont intéressantes, vraies et légitimes. Force est de constater cependant que l’on passe insensiblement de l’enfant à la mère, d’une fonction à l’autre, sans avoir pris le temps de considérer l’être de la femme, son identité, le sens de son cheminement sur Terre. Tout se passe comme si cela tenait de l’évidence et pourtant, à considérer l’état de nos sociétés, de nos communautés et de nos familles, rien n’est moins sûr. Nous sommes bien loin de penser avec profondeur à la dimension de l’être féminin devant Dieu, parmi les hommes.
Sans doute est-ce le premier domaine sur lequel un travail conséquent est à mener : dire la foi, parler de la spiritualité, penser la priorité et l’exigence de l’intime par rapport à la dictature de l’apparence. La femme musulmane doit se réapproprier la dimension de son être : loin du discours trompeur de la seule esthétique et du bien-être, mais également loin du propos littéraliste et frileux, il faut qu’elle puisse retrouver le chemin libérateur du souffle de la Révélation : être parmi les êtres, dans une égalité de tous les instants... sa dignité est en son cœur et en cet effort profond, constant et exigeant de chercher la lumière et la proximité. Vivre ce qu’elle est pour se libérer de la seule apparence... proche du Créateur pour se libérer des images-prisons des créatures. C’est le chemin du cœur et de toutes les spiritualités.

Des femmes et des hommes

Nous l’avons dit, nous sommes loin d’appliquer comme il se doit les enseignements de l’islam en ce qui concerne les droits et le rôle des femmes dans nos sociétés. Les discriminations sont légion et dans tous les domaines : éducation, mariage, travail, etc. Une véritable réforme ne saurait aboutir, nous l’avons dit, si nous ne passons pas d’abord par cette première étape de rétablissement de l’image de l’identité de la femme. Cela suppose une prise de conscience et, au risque de nous répéter, l’élaboration d’un discours profond et fidèle aux sources islamiques.
Encore faut-il dire que le processus de réforme qui est exigé de nous ne saurait être le fait des seules femmes. Il ne s’agit pas d’engager une libération sur le mode du conflit hommes-femmes tel qu’il a été vécu dans pratiquement toutes les sociétés industrialisées. Ce qu’il faut promouvoir aujourd’hui est une véritable mobilisation des hommes et des femmes non pas les uns contre les autres, mais ensemble et au nom des principes fondamentaux de l’islam, et ce afin de lutter contre les discriminations entretenues, les coutumes faussement islamiques et les alibis culturels.
Si le discours sur l’être et la spiritualité est fondamental, il doit être accompagné d’un travail conséquent d’éducation et de formation aux principes islamiques, pour les femmes comme pour les hommes. Il s’agit de promouvoir une éducation positive, harmonieuse et confiante : non pas par opposition à l’Occident mais en vertu des orientations essentielles de notre religion. Remettre de l’ordre dans nos références, l’essentiel redevenant l’essentiel et le détail détail, s’opposer aux discours réducteurs et refuser l’instrumentalisation de l’islam pour couvrir des discriminations manifestées. Notre silence, aux femmes comme aux hommes, serait une complicité... notre silence est une trahison.

Dérives et espoir


Nous le savons et il faut le dire. Dans de nombreuses familles en Occident, des jeunes filles sont encore privées d’une véritable éducation et l’on décide parfois tout pour elles, jusqu’au choix de leur conjoint et de la dot. Certaines se voient imposer le port du foulard, d’autres sont privées de la moindre autonomie, d’autres encore sont privées d’accès aux études et au travail... Mariées, elles sont nombreuses à subir des traitements indignes et inhumains : la négligence, les insultes et la violence sont des réalités quotidiennes. Triste tableau. Quand ce n’est pas à l’intérieur, les écueils se multiplient à l’extérieur avec les innombrables problèmes que l’on sait pour les pratiquantes, en ce qui concerne l’intégration scolaire, la discrimination à l’embauche et la très difficile, voire impossible, participation sociale. Plus généralement l’intégration citoyenne des musulmanes est en panne d’initiative, et il nous manque clairement une vision constructive de l’avenir. Les discours de bonnes intentions n’y changeront rien et les étapes d’un réel engagement communautaire pour réformer l’état des choses se dessinent assez clairement :

- Élaborer une réflexion sur la femme à partir d’une lecture positive de nos sources, et non contre l’Occident ;
- Fonder ladite réflexion à partir de l’être de la femme et non pas des seules fonctions d’enfant, d’épouse ou de mère ;
- Promouvoir une éducation généralisée touchant les hommes et les femmes quant à leurs références et à la façon de les vivre ; à chaque étape, faire la part des choses entre les coutumes d’un pays et les enseignements proprement islamiques ; faire face à la réalité des discriminations et s’engager, femmes et hommes ensemble, à une profonde réforme des mentalités et des comportements. Vaste programme, cela va sans dire, qui nous renvoie à nos responsabilités : toute une communauté qui doit se mobiliser ensemble pour rendre ses droits à la moitié de la communauté... aux femmes. Non pas par crainte des critiques extérieures ou pour défendre l’islam, mais parce que nous sommes habités par la conscience d’un devoir et d’une exigence devant Dieu. Rien ne saurait justifier notre paresse et notre démission.

De partout des voix se font entendre... Des femmes et des hommes, au nom de l’islam, disent les chemins prochains de la libération. C’est notre espoir.


T. Ramadan

23 avril 2005

11 SEPTEMBRE

Extrait de l'album de "Médine"

19 avril 2005

Place les gens par rapport à toi dans trois positions :

= Considère celui qui est plus âgé que toi comme ton père

= Considère celui qui est égale à toi comme ton frère

= Considère celui qui est moins âgée que toi comme ton fils

Puis considère lequel de ces trois voudrais-tu couvrir de honte ou dévoiler son défaut.

01 avril 2005

Demain

C'est un texte que j'ai repéré sur un forum, j'ai tenu à le publier.

DEMAIN
Quand???

Demain, Oui demain, pas maintenant. (?)
Demain, je ne dirai plus "ouf" à mes parents,
Demain, Je prierai en me repentant,
De mes pêchés bien abondant.
Demain, je commencerai à jeûner,
Et j'irai faire Talawih à la mosquée

Oui demain, pas maintenant. (?)
Demain, je m'acquitterai de la zakat,
Demain, je suivrai la voie du Prophète,
Notre bien-aimé, Mohammed, que la paix et le salut soit sur lui,
Demain, avec mon voisin je partagerai mes fruits.

Oui demain, pas maintenant. (?)
Demain, je veillerai à ce que règne la justice,
Je deviendrai un homme rempli de sagesse
Demain, je rechercherai le savoir,
J'accomplirai avant tout, mes devoirs.

Oui demain, pas maintenant. (?)
Demain, je prêcherai ma soeur pour qu'elle mette le hijeb,
Je prierai pour le Pardon d'Allah avant l'aube,
Demain, mon invité se gavera avant moi,
Demain, je n'hausserai plus la voix.

Oui demain, pas maintenant. (?)
Pas pour le moment. (?)
Mais demain est devenu aujourd'hui et l'homme qui oublie n'a pas fait son devoir. Alors que l'ange de la mort fait le sien.

Et te voici bien malheureux maintenant!!!

"Du mort, Il fait sortir le vivant, et du vivant, Il fait sortir le mort. Et Il redonne la vie à la terre après sa mort. Et c'est ainsi que l'on vous fera sortir (à la résurrection)." Sourate Ar-Roûm/ Verset 19.



O Allah, Le Guide, dirige nous vers le Droit Chemin, ô Allah Le Grand-Pardonneur, pardonne à tous les croyants et croyantes, ô Le Protecteur, prête nous secours contre tous mal que Tu as créer, ô Allah, Le Bienfaiteur, fasse que notre dernière parole soit : " La ilaha ila Allah".
AMINE

31 mars 2005

La valeur du temps

Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.

Le temps n'attend personne.

Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partage les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus precieux.

http://www.islamiya.net/islamiya.php?filnavn=articles.htm